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MARKUS PALTTALA : « AUX ÉTATS-UNIS JE SUIS COMME UN GOSSE »

Pilote en Tudor United SportsCar Championship, mais aussi en NASCAR Whelen Euro Series, Markus Palttala revient sur son expérience sur les courses d’endurance outre-Atlantique et surtout sur les circuits sur lesquels le championnat américain se rend.

De Daytona à Road Atlanta, de Sebring à Detroit, d’Indianapolis à Mosport en passant par le Circuit of the America et Watkins Glen, le championnat d’endurance américain, le TUDOR United SportsCar Championship se rend sur les plus belles pistes des États-Unis d’Amérique, mais aussi du Canada.

Outre-Atlantique la saison d’endurance s’ouvre traditionnellement sur le Daytona International Speedway de Daytona Beach en Floride avec les Rolex 24, une course de 24 heures qui se dispute sur le circuit routier, comprenant une très large partie de l’ovale.

« C’est une piste ennuyeuse », juge le Finlandais, qui avoue ne pas trop porter dans son cœur cette piste. « Detroit c’est pareil, je n’aime pas vraiment ce tracé en ville. »

S’il n’aime pas ces deux pistes, Markus Palttala confie son attachement aux pistes plus traditionnelles, qui ne sont pas qu’une succession de virages pris sur le deuxième rapport.

« J’adore Sebring pour l’ambiance, mais aussi pour le tracé », affirme Markus Palttala. « Il y a beaucoup de bosses, ce qui est très éprouvant, mais aussi beaucoup de différence d’adhérence entre les parties en béton et celles en asphalte. »

Sur ces pistes plus petites, le trafic est souvent très dense, puisque la série peut compter jusqu’à une soixante d’engagés lorsque les quatre catégories sont présentes.

« Le trafic est parfois très dense, mais franchement sur ces pistes qui montent et qui descendent, dont les virages ne se prennent pas tous en deuxième vitesse, je suis comme un gosse dans une boutique de bonbons », concède Markus Palttala. « Watkins Glen et Mosport sont vraiment des pistes que j’adore, comme le COTA qui est vraiment l’un des meilleurs circuits parmi les nouveaux qui viennent d’être construits. »

Un autre aspect important des courses d’endurance aux États-Unis, la visibilité quasiment inexistante la nuit du fait de l’absence d’éclairage hors des paddocks.

« C’est vrai que c’est plus difficile de trouver ses repères », analyse le Finlandais. « Il faut quelques tours pour trouver le bon rythme et le trafic n’aide clairement pas, mais c’est très agréable de piloter dans ses conditions. »

Concernant la transition vers la NASCAR, Markus Palttala n’est pas inquiet, car le passage d’une voiture de GT à celle d’une NASCAR se fait bien.

« C’est plus simple dans ce sens là que dans l’autre », affirme le Finlandais. « Et puis je suis un Européen, j’ai plus l’habitude des tracés construits en Europe. »

Engagé à Watkins Glen pour les six heures du même nom, Markus Palttala n’a pu participer à l’épreuve de Tours en NASCAR Whelen Euro Series. Un regret pour le Suomi qui espère être présent la saison prochaine sur l’ovale français.

« J’ai découvert la conduite sur ovale en roulant à Daytona lors des Rolex 24″, déclare le Finlandais. « Tous les gars m’ont raconté le meeting à mon retour en Europe et cela semblait super. J’espère être présent la saison prochaine. La piste semble être très petite et il y de belles possibilités de dépassement. »

Crédit photo : Stéphane Azémard/NASCAR Whelen Euro

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